Quoi de neuf en Normandie?

 

De l'ADN de Viking chez les Normands?

Une équipe de chercheurs de l'Université anglaise de Leicester et de l’Université de Caen souhaite connaître l’impact de la colonisation des Vikings sur le territoire normand. Selon les informations de la radio TendanceOuest, l’objectif de la recherche menée conjointement par l’Université anglaise de Leicester et le Centre de Recherches Archéologiques et Historiques Anciennes et Médiévales (CRAHAM) de l’Université de Caen est de mieux connaître la contribution laissée par la colonisation viking sur la presqu’île du Cotentin, en Normandie. En effet, ces hommes venus du Nord ont marqué le paysage cotentins lors de leur installation sur la presqu’île aux IXème et Xème siècle. Et peut-être même ont-ils laissé des traces ADN au sein des Normands de notre époque. 
De l’ADN pour découvrir des ancêtres vikings            
Par conséquent, les chercheurs veulent établir un lien génétique entre les personnes vivant aujourd’hui et leurs ancêtres vikings. Ils se mettent donc à la recherche de volontaires acceptant de donner leur ADN. Les chercheurs convoitent l’ADN d’un type de personnes en particulier. D’une part, ils désirent prendre contact avec des habitants de la Manche portant des patronymes "de types viking-scandinave ou à composante celte ou anglo-saxonne", tels que "Osouf, Lanfry, Ansgot, Ingouf, Gonfray, Equilbec, Dutot, Anquetil, Osmont, Quetel, Tougis, Tostain et Raoult". D’autre part, ils souhaitent rencontrer des familles vivant dans le nord-cotentin, "dont les quatre grands-parents sont nés, ont vécu ou vivent encore dans un rayon de 50 kilomètres de leur lieu de vie actuel".  L’équipe de scientifiques précise que "chaque participant à ce projet recevra un rapport individuel incluant l’analyse de son profil ADN. Cette information ne sera partagée avec personne d’autre, tous les échantillons étant traités anonymement dans le cadre du projet", rapporte TendanceOuest Les scientifiques seront présents les 15 et 16 juin 2015, à Valognes, en Basse-Normandie, afin de rencontrer les volontaires.  Article du 1er mai 2015